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 Legende et histoire sur les chiens

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kate
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MessageSujet: Legende et histoire sur les chiens   Ven 14 Sep - 19:18

Pour que nos amis les chiens ne sont pas jaloux j'ouvre ce post

La légende de Bobby

Voici une histoire magnifique de fidélité entre un chien et son maître, qui malgré sa mort a veillé sur sa tombe pendant de nombreuses années.

Cette légende se passe en Ecosse au XIXe siècle et raconte la vie du chien devenu le plus célèbre du pays.

L'arrivée de Bobby

Le chômage faisant rage en Ecosse, un ancien jardinier, John Gray, partit de la campagne vers Edimbourg avec sa famille. Il obtint un emploi de policier et eut droit à un chien de garde. Ainsi ses supérieurs, lui offrirent un chiot skye terrier qu’il nomma Bobby.

Tous les jours à treize heures pile, sonnées traditionnellement par un coup de canon depuis le château d’Edimbourg, l’homme et le chien allaient dans un petit restaurant où Gray donnait à Bobby une brioche, puis un os.

Le décès de son maître

Deux ans plus tard, Gray mourut de tuberculose. Le jour des funérailles, plusieurs témoins reconnurent Bobby, en tête du cortège funèbre, qui suivait le cercueil. Puis la cérémonie terminée, le chien disparut. Il ne revint jamais dans la famille de Gray.

Bobby se réfugie au cimetière

Le lendemain, le gardien du cimetière de l’église de Greyfriars, où était enterré John Gray, fut surpris de découvrir Bobby couché sur la tombe de son maître. Le cimetière étant interdit aux chiens, Bobby fut chassé.

Mais le lendemain, puis le surlendemain, Bobby revint la nuit malgré le gardien qui le chassait à chaque fois. Finalement, voyant une telle fidélité, le gardien eut pitié du petit chien et obtint une dérogation de la ville qui autorisait Bobby à rester.

Ce ne fut qu’au bout de trois jours que Bobby, forcé par la faim, dut sortir du cimetière. La patron du restaurant fut alors surpris de voir Bobby arriver tout seul à treize heures pile pour sa brioche et son os. Après avoir avalé son repas qui lui fut donné de bon cœur, Bobby revint se coucher sur la tombe de son maître. Dès lors, il ne la quitta que pour aller chercher son repas.

Plus tard, il se prit d’amitié pour un soldat d’Edimbourg et le suivait quand ce dernier allait au château sonner le coup de canon marquant treize heures. Puis ils allaient tous deux prendre leur repas au restaurant où allait déjeuner John Gray, et se séparaient.

Un chien solitaire

Mais en dehors de ce moment, Bobby ne voulait accompagner personne. Bien des familles voulurent adopter le chien, mais lui se mettait à chaque nouveau foyer à hurler de manière si sinistre qu’il était toujours autorisé à repartir, et il revenait sans surprise au cimetière.

Les derniers moments de Bobby

Cependant, dans la seizième et dernière année de sa vie, il accepta, vieux et fatigué, de rester la nuit chez les Trail, la famille propriétaire du restaurant où il allait prendre son repas.

C’est ainsi, chez les Traill, qu’on le retrouva mort une froide matinée d’hiver 1872. Il avait veillé sur la tombe de son maître pendant quatorze ans.

Hommages rendus

La même année, la baronne Burdett-Coutts fit construire près du cimetière une fontaine surmontée d’une statue de Bobby grandeur nature, qui est toujours visible aujourd’hui.

Le Huntly Museum d’Edimbourg expose aussi les photos et les objets de Greyfriars Bobby, comme son collier. Greyfriars Bobby reste depuis plus d’un siècle un symbole de fidélité pour les écossais, et leur chien national.

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CDMC
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Sam 15 Sep - 9:51

belle histoire que celle de ce loulou, j'avais entendu parler déjà de ce fabuleux coeur sur pattes.
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Sam 15 Sep - 10:12

LA LÉGENDE DU HUSKY

C'est une Légende des indiens chuckchies
Il était une fois, un loup gris nommé WOLF qui était amoureux de la lune. Tous les soirs, il hurlait sa passion et son désespoir avec tant de force et d’émotion, que cet amour devint réciproque.
Le soleil de la nuit décida de rejoindre WOLF sur la terre. Durant de long mois, ils s’aimèrent passionnément, mais au bout d’un certain temps, la lune fut rappelée au ciel.
Le fruit de leur amour donna un chiot, le HUSKY celui-ci ne ressemblait pas vraiment au loup gris, il était plus petit. Il hérita de sa mère sa queue en forme de croissant ainsi que sa couleur noir et argent et les yeux bleus de son grand-père, le ciel ...

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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Mar 18 Sep - 16:08

LE CHIEN ENRAGÉ


Le soleil brillait au ciel, les troupeaux cachaient leurs têtes sous l’ombre des arbres, et l’étang bordé de vieux hêtres était presque à sec. De temps en temps les hennissements d’un cheval tourmenté par les mouches, le beuglement d’un bœuf dérangé par son paisible sommeil, se mêlaient au bourdonnement des insectes ou au bruit des fléaux que les batteurs faisaient retentir sur toutes les aires du village. C’était un des plus chauds étés que l’on eût ressentis depuis longtemps.

Des femmes assises sur leurs seuils jouaient avec leurs enfants ou travaillaient à l’aiguille, tandis que quelques hommes, attablés dans le cabaret de la mère Catherine, buvaient en fumant. Mais bien que l’on remarquât parmi eux le chantre Grégoire et le maître d’école, Jean Millot, celui-ci le plus causeur, celui-là le plus bavard de la paroisse, tous gardaient le silence depuis quelque temps, comme si la chaleur du jour leur eût ôté jusqu’à la force de penser et jusqu’au désir de parler. A la vérité, les sujets de penser manquaient depuis quelque temps à Saint-Adrien. Rien de mémorable ne s’y était passé depuis deux mois ; pas une mort, pas un mariage, pas un baptême, pas même un mari qui eût battu sa femme à la connaissance des voisins. Il y avait disette absolue d’événements, et il fallait se résigner à vivre sur des faits usés que la curiosité avait déjà retournés dans tous les sens.

On se taisait donc depuis quelque temps, lorsque Richard le perruquier entra. Richard était la gazette vivante de l’endroit. Grâce à lui, les nouvelles se transmettaient en un instant d’un bout de la paroisse à l’autre, et Dieu sait quelles transformations elles subissaient pendant ce voyage ! L’arrivée de Richard fut une bonne fortune pour les buveurs.

Eh bien, lui demanda le chantre, quoi de neuf aujourd’hui ?

Mais la chaleur avait ôté au perruquier lui-même sa loquacité. Il répondit qu’il ne savait rien, et se fit servir un pot de cidre près de la porte. Jacques le charron, petit bossu malin et taquin, haussa les épaules et secoua la tête.

Je ne m’étonne plus, dit-il, que la canicule ait desséché mon puits ; elle a fait bien plus si elle a tari la parole dans le gosier de Richard.
Veux-tu que je raconte l’histoire d’un bossu que sa femme a fait coucher sans souper le mardi-gras ? répliqua celui-ci.
Raconte plutôt celle d’un perruquier que l’adjoint du maire a mis à la porte en lui laissant la mesure de sa semelle quelque part.
Allons, allons, s’écria le maître d’école en s’entremettant, allez-vous vous dire des injures à propos de la canicule ?... N’avons-nous pas tous nos défauts et nos infirmités ?...
C’est vrai, reprit le perruquier ; mais nous les portons entre les deux épaules... comme certain ornement d’une de mes connaissances... ce qui fait que nous ne les remarquons jamais.
Ce que vous exprimez là, Richard, est très philosophique. Esope a écrit quelque chose de semblable. Il a dit, je crois, que tout le mal de la terre était renfermé dans les deux poches d’une besace ; la poche de devant qui frappe nos yeux renferme les vices des autres ; celle de derrière nos propres vices.
D’où il faut conclure, ajouta le malin perruquier, que plus la poche de derrière est grosse, plus nous sommes vicieux. Que pensez-vous de cela, maître Jacques ?

Jacques, qui feignait de causer avec un autre buveur, ne répondit rien, mais il lança à Richard et au maître d’école un regard haineux ; il était surtout irrité contre ce dernier, qui, en voulant arrêter la querelle, avait fourni à son adversaire un thème de plaisanterie facile sur sa difformité. Après un instant de silence, il se leva et alla se placer à la porte du cabaret ; Richard venait de demander un second pot de cidre.

Vous n’êtes pas enragé au moins, dit le maître d’école en riant, car vous buvez de bon coeur !
Ca pourrait bien lui arriver un des ces jours, observa aigrement le bossu ; car M. le maire et ceux qui le conseillent ne s’inquiètent guère d’empêcher un malheur : les chiens courent partout dans la commune comme si nous étions au moins de décembre.
Au fait, reprit le perruquier, qui saisissait toujours avec empressement l’occasion d’appuyer une critique, ça n’est pas prudent ; et vous monsieur Millot, qui êtes secrétaire de la mairie, vous auriez dû en parler à ces messieurs.
Nous y avons bien pensé ; mais que faire ?
Ordonner que les chiens ne sortent que muselés.
Empoisonner ceux que l’on rencontre par les chemins.
Recommander au garde-champêtre de tuer ceux qui ne sont point à l’attache.

Tous ces moyens avaient été proposés en même temps par le forgeron, le chantre et le perruquier.

Eh ! messieurs, reprit le maître d’école, vous oubliez que les chiens de la paroisse sont utiles ; si on les musèle, si on les empêche de se montrer dans les chemins, et si on les tient à l’attache, qui aidera à reconduire les troupeaux ?
Parbleu, que les bergers se passent de chiens !
Vous êtes forgeron, Jacques, répondit M. Millot en souriant.
Et bien, à la bonne heure ; il vaut mieux que nous soyons exposés à être mordus et à enrager !... Merci !... C’est bien la peine de nommer au maire des adjoints et un conseil municipal pour protéger les chiens de berger...
Eh tenez, ajouta Jacques en montrant à une assez grande distance un chien qui descendait vers le village en courant ; une supposition que ce roquet fût enragé, sait-on tout ce qu’il pourrait arriver de malheurs à Saint-Adrien ?

Un enfant qui s’était approché de la porte de l’auberge pour écouter la discussion, entendit ces dernières paroles, et courut, quelques maisons plus loin, vers sa mère qui causait avec d’autre femmes.

Voyez-vous, s’écria-t-il, le chien qui vient là-bas au bout du village, le forgeron a dit que peut-être il était enragé.
Seigneur Dieu ! est-il possible ?

Toutes les femmes se séparèrent, et regagnèrent en courant leurs maisons.

Qu’y a-t-il ? demandèrent les voisins.
Un chien enragé !

Ce cri, un chien enragé ! répété de proche en proche, arriva en un instant au bout du village ; les mères firent rentrer leurs enfants, toutes les portes se fermèrent, quelques hommes qui travaillaient à une carrière voisine furent appelés, et arrivèrent armés de pioches, de leviers et de pierres. Ils rencontrèrent le chien qui avait déjà traversé le village et était sur le point d’en ressortir ; mais effrayé en les voyant, il rebroussa chemin. Il allait passer devant l’auberge de Catherine, lorsqu’avertis par les clameurs, le chantre, le perruquier et le forgeron sortirent :

Au chien enragé !... Tuez, tuez ! hurlèrent ceux qui le poursuivaient.
Qu’avais-je dit ? s’écria Jacques en saisissant un caillou ; l’administration veut notre mort à tous... Frappez, frappez ! s’il en réchappe nous sommes perdus !

Dans ce moment le chien arrivait à la porte du cabaret ; une grêle de pierres lui barra le passage ; il voulut se retourner, mais les carriers le reçurent sous leurs pioches et l’achevèrent. Tout cela s’était fait en quelques secondes, si bien que lorsque le maître d’école arriva au milieu de la mêlée, le pauvre animal venait de rendre le dernier soupir.

Mon Dieu ! dit-il en l’apercevant, c’est Finot, le chien de la veuve Cormon ; êtes-vous bien sûrs, mes amis, qu’il fût enragé ?...
En voilà de l’incrédulité à la saint Thomas, dit le bossu ; est-ce que vous n’avez pas entendu tout le village crier après lui tout à l’heure ?
Avec ça qu’il fait une chaleur à enrager tout le monde, fit observer un carrier. Holà ! hé ! la mère Catherine, donnez ici un pot de cidre.
Et puis voyez comme l’écume lui sort de la gueule.
Et la langue donc !... Bien sûr que si on ne l’eût pas tué, il eût ravagé le pays.
Heureusement qu’on veille un peu plus au grain que l’administration, dit Jacques en avalant un verre de cidre ; pour ma part je puis me vanter d’avoir donné son compte au roquet.
Laissez donc, dit le chantre ; j’ai vu ma pierre l’attraper à la tête ; c’est alors qu’il a tourné sur lui-même comme un sabot.
Sont-ils encore bons enfants ceux-là avec leurs pierres ! s’écria un carrier en riant ; ça l’aurait peut-être empêché de filer son noeud, si nous n’avions pas été là ? Regardez ma pioche plutôt ; elle est pleine de sang.

La discussion allait s’animer sur la question de savoir qui avait pris le plus de part à cette triste exécution, lorsqu’une vieille femme arriva en écartant tout le monde :

Finot ! dit-elle ; qu’avez-vous fait de Finot ?...

Et apercevant le chien immobile et sanglant, elle jeta un cri :
Vous l’avez tué... Mais depuis quand a-t-on le droit de tuer le chien de quelqu’un ?... Qui a fait cela ?

Tout le monde gardait le silence.

Hé bien... vous ne voulez pas répondre, s’écria la vieille femme, qui flottait entre la douleur et la colère... C’est bien brave d’avoir massacré le chien d’une pauvre veuve !... Vous n’auriez pas fait cela quand j’avais mon fils, lâches que vous êtes... il vous aurait tous mangés jusqu’au dernier... Ah ! les méchants, de tuer un pauvre chien qui ne leur faisait aucun mal !

La vieille femme se mit à pleurer.

Pardon, mère Cormon, lui dit le maître d’école doucement, mais on a dit que Finot était enragé.
Enragé !... Il y a un quart d’heure à peine qu’il dormait tranquille à ma porte. De méchants enfants sont venus le tourmenter ; je n’ai pu les empêcher... Je suis seule, moi, et on peut me faire ce que l’on veut... Finot s’est enfin échappé ; je venais pour le chercher, et ce n’est qu’en voyant de loin beaucoup de monde rassemblé ici que j’ai deviné quelque malheur...

Il y eut, après cette explication, un moment de silence, pendant lequel tous les spectateurs se regardèrent avec embarras.

Aussi, c’est la faute des carriers, dit le bossu ; ils sont arrivés en poursuivant Finot et criant au chien enragé !
C’est bien à toi de parler ; tu lui as porté le premier coup.
Ce n’est pas vrai ; c’est le chantre.
Du tout ; c’est celui-là avec sa pioche.

La même querelle qui avait eu lieu quelques instants auparavant allait recommencer, mais cette fois pour savoir qui n’avait pas tué le chien de la veuve ; celle-ci l’interrompit brusquement ;
Vous avez tous fait le coup, dit-elle, et je vous déteste tous ; je ne puis me venger, car je suis une pauvre femme sans parents et sans amis ; mais je prierai Dieu qu’il vous punisse.

Quand la veuve fut partie, il y eut quelques instants de confusion ; tout le monde parlait ensemble, et chacun cherchait à se justifier de la part qu’il avait eue dans la mort de Finot. On remonta à la cause de l’accident, et l’on finit par savoir comment la supposition exprimée par le forgeron avait été transformée en passant de bouche en bouche, et était devenue réalité. Quand tout eut été éclairci, le maître d’école secoua la tête :
Ceci est une grande leçon, mes amis, dit-il ; vous n’avez tué qu’un chien aujourd’hui ; mais êtes-vous sûrs de n’avoir jamais tué un de vos semblables de la même manière ? Cette pauvre femme qui était là tout à l’heure avait autrefois un fils qui la rendait heureuse, et qui s’était mis en service pour pouvoir la mieux secourir. Un vol fut commis chez son maître, et quelqu’un eut l’imprudence de dire : - Si l’on allait soupçonner Pierre ! Un autre, qui avait mal entendu, répéta qu’on soupçonnait Pierre ; puis un troisième, que c’était Pierre le voleur ; si bien qu’il fut chassé honteusement de chez son maître. Chacun alors s’éloigna de lui ; on refusa de l’employer, et le pauvre garçon, dégoûté d’une probité qui ne lui avait servi à rien, et ne pouvant plus vivre, n’eut d’autre ressource que de faire réellement ce dont on l’avait d’abord accusé sans raison. Il y a quelques mois qu’il est mort en prison. Ces exemples devraient nous rendre prudents et moins prompts dans nos jugements. La vérité, en passant par plusieurs bouches, finit par devenir mensonge. Ne croyons point le mal sans preuve, de peur de nous associer à une injustice. Il ne suffit pas pour tuer un chien d’avoir entendu crier qu’il était enragé !
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Mar 18 Sep - 16:21

super la legende du husky je ne la connaissait pas

Quelle belle lecon que celle du chien enrage et si vrai

merci les filles pour le partage
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Lun 8 Oct - 19:25

Le pont d'Overtoun où les chiens se suicident

Ecosse… terre de mystère et de légendes ! Le pont d'Overtoun situé à Milton, en Écosse, est le théâtre d’un phénomène pour le moins inexpliqué. Une cinquantaine de chiens ont sauté dans le vide, pratiquement du même côté et au même niveau de ce pont, depuis les années 1950. Un phénomène qui continue d’alimenter les plus folles rumeurs et qui reste inexpliqué.



Nous sommes au manoir Overtoun House dont le domaine est situé sur une colline surplombant la rivière Clyde, a l'est de l'écosse.

À quelques mètres de là, le Overtoun Bridge, un pont construit à la fin du dix neuvième siècle, qui sera surnommé 'The Dog Suicide Bridge' à cause de son incroyable histoire.

Sur ce pont écossais l'air y est paisibles et le paysage idyllique, pourtant, les habitants de la région n'osent plus y promener leurs chiens et craignent les lieux.

Des rumeurs courent et elles prétendent que le pont de Overtoun serait hanté.

Depuis les années 1950 ou 60, de nombreuses personnes déclarent que leurs chiens ont un comportement bizarre et inhabituel en traversant ce pont.

Plus fou certain se jettent dans le vide, a plus de quinze mètres hauteurs sans aucune raison, laissant leurs propriétaire incrédule face à la mort subite de leurs compagnons.

Donna Cooper, déclare que son chien s'est arrêté à un moment, a mis ses pattes au-dessus du pont et a sauté dans le vide.

Fiona Craig, déclare que son compagnon à quatre pattes a courus vers le pont et a sauté.

Ken Low explique qu'il regardait la chute d'eau en bas du pont, quand son chien âgé de six ans s'est tout à coup jeter du parapet.

Les témoignages s'amoncellent et il n'y a pas la moindre explication sur ces morts mystérieuses.

Plus de 50 chiens y auraient trouvés la mort, toujours de la même manière et toujours au même endroit, sur le côté droit du pont, sans aucune explication.

Comme si quelque chose les attirés ou les effrayés.

Fait étrange, certains des chiens auraient survécu et se seraient jetés du pont une nouvelle fois.

La population est terrorisée par les lieux et le mystère qui entoure ses morts canines inexpliqués ne tarde pas à être allègrement médiatisée par la presse et la radio.

On parle du pont d'Overtoun comme du pont ou les chiens viennent pour se suicider.

Le vétérinaire comportementale, Kendel shepherd, pense que les chiens n'ont pas conscience de la différence entre maintenant et le futur ou aujourd'hui et demain.

Pour elle il est donc improbable que des chiens puissent savoir que quelque chose est mauvais pour eux et que la seule solution serait de mourir, donc de se suicider.

Le docteur Ruper Sheldrake, biologiste, indique que les chiens sont capables de détecter des choses que nous ne pouvons pas détecter.

Il est démontré que les chiens peuvent répondre à des sons que nous ne pouvons pas percevoir, serait-ce un indice menant à une explication ?

Des spécialistes en acoustique sont venus sur le site pour étudier le lieu, mais ils n'ont rien décelé d'anormale.

Des comportementalistes ont alors évoqué la présence de souris, d'écureuils ou de visons qui dégageraient de la rivière une odeur particulièrement attirante en combinaison avec les solides murs de la passerelle.

Mais étrangement ce phénomène n'auraient pas de précédent et serait une exclusivité du pont d'Overtoun Bridge.

Avant que le pont n'existe, la mythologie Celte évoque ce lieu comme une brèche entre le monde terrestre et celui de l'au-delà.

Pour certains habitants de la région, les lieux seraient maléfiques.

Un manoir hanté par 14 chiens et leur maître

L’Écosse n’est pas à un fait anormal ou paranormal près. Ainsi, le manoir Ballechin serait hanté par 14 chiens... et leur maître.

Ce revenant, prénommé Robert, se serait installé dans une cabane au fond de la propriété avec ses 14 chiens. Dans une lettre posthume, il aurait émis le souhait de se réincarner en l’un de ses chiens, un épagneul breton, son préféré.

A sa mort, c’est son fils qui récupèrera la propriété et qui abattra… tous les chiens, à commencer par cet épagneul breton, avant d’enterrer son père avec les dépouilles des animaux.

Peu de temps après, des premiers phénomènes étranges apparaissent, parmi lesquels des bruits de pattes grattant aux portes.

La bâtisse, après de nombreux changements de propriétaires se sentant notamment ‘’poussés’’ par des chiens, sera finalement démolie en 1963 par décision des autorités. Il faut dire que le manoir en question a longtemps été considéré comme l’endroit le plus hanté d’Ecosse…

Aujourd'hui encore le mystère règne toujours sur l'étrange pont de Overtoun, 'The Dog Suicide Bridge'.


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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Mar 9 Oct - 9:48

l'histoire du pont est incroyable.... je ne pense pas que c'est parce que les chiens ne voient pas le danger, les chiens ne sautent pas dans le vide.... sauf là . Je pensais à un ultra son, mais non... au fil de la lecture, je vois que ce n'est pas cela... une odeur? peut être.... il y a en tout cas quelque chose, ce qui est certain, c'est qu'il est préférable d'eviter ce pont quand on est accompagné de notre compagnon à 4 pattes.... vraiment dingue ce truc.
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Mar 9 Oct - 10:38

C'est consternant! et mystérieux.
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Mar 9 Oct - 19:17

Oui Martine, mais attention, nous sommes dans le post des histoires mais aussi des légendes.....
J'ai parlé de ce théme avec mon homme tout à l'heure à table car j'ai trouvé le sujet curieuxt. Mon homme etudie la géologie de près et me dit que la terre subit des anomalies magnétiques , sur des sites connus de tous scientifiques en géologie, mais aussi parfois passant sur des sites sans y rester.
ceci ne pourrait il pas ètre perceptible par le chien et entrainer ce que nous avons là ? il est bien connu que les animaux perçoivent des choses naturelles ( tremblements de terre, foudre, etc... ) que nous ne percevons pas.
J'ai fouillé le théme à savoir si les scientifiques se sont penchés sur cette théorie possible en ce lieu, mais rien trouvé, ce pont n'est mentionné que sur des sites relatant du paranomal... donc on rejoindrait les légendes? ....
des actes suicidaires me semblent impossible, ceux ci se reproduiraient ailleurs hors ce n'est pas le cas, on ne connait pas bp de chiens qui se jettent ainsi dans le vide... quand au paranormal, j'émets bp de doutes, je ne suis pas écossaise, la terre d'Ecosse est splendide mais aussi bourrée de légendes et de mystères, ils adorent cela... lol! ... je pense qu'il y a bel et bien une explication scientifique si ceci n'est pas une légende...... .
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   Mer 10 Oct - 8:58

La SPA écossaise s’est émue de l’affaire et des experts se sont penchées sur la question. Les accidents ont en général lieu par beau temps, et la plupart des victimes appartiennent à une race à l’odorat fin, colleys ou labradors. Si l'on écarte les hypothèses paranormales, on peut envisager que les chiens soient attirés par un son ou une odeur. Des tests acoustiques ont éliminé la première possibilité, mais David Sexton, expert en comportement animal, a mis en évidence le fort pouvoir attractif sur les chiens de l’odeur des visons présents près du pont. Ces animaux, introduits en Écosse dans les années 1920, seraient devenus nombreux à partir des années 1950, ce qui coïncide avec le début du phénomène. Par ailleurs leur odeur est moins diluée par temps sec. Mais si une odeur les attire en bas, pourquoi ceux qui survivent à une chute remontent pour sauter de nouveau1 ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_d%27Overtoun
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MessageSujet: Re: Legende et histoire sur les chiens   

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Legende et histoire sur les chiens
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